Balvi
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Inspirées par Giverny ses œuvres sont d’esprit impressionniste mais sa technique ne l’est pas. Les petites touches dissociées des maîtres impressionnistes ont laissé la place au travail au couteau permettant ainsi à l’artiste d’utiliser une pâte à huile pure généreuse, à la texture somptueuse, lui permettant de créer de multiples passages de couleurs et des transparences traduisant sa sensibilité.
Balvi l’a transmise dans d’éblouissants jardins admirables composés où la nature dispense abondamment ses dons. Ses peintures sont autant d’échos d’une inépuisable tendresse servie par le sens de la beauté et de la couleur. La gamme chromatique est d’une variété infinie aussi la richesse intérieure de l’artiste transparaît-elle dans les empâtements généreux des pétales et la somptuosité du feuillage des arbres.
 

Eliane Foucher, Nantes.

 
 
 
 
Le hameau aux toits rouges, Balvi
 
 
La touche impressionniste de Balvi
 
Balvi peint merveilleusement bien la nature. Et pour restituer un tel sujet, rien ne vaut la technique impressionniste quand elle est utilisée avec virtuosité. Ce qui est le cas, pour cette exposition, où le spectateur découvre un univers bucolique auquel il est invité à se fondre, et qui est souvent présenté avec une certaine rigueur académique. Notamment à travers la succession classique organisée par les différents plans, qui invite le regard à pénétrer en profondeur dans la toile.
Mais c'est incontestablement le travail sur la lumière qui s'avère remarquable. Car les innombrables touches qui scintillent tout en étant fondues entre elles avec délicatesse, réfléchissent avec à propos les variations apportées par la clarté du jour.
D'autres thèmes sont abordés par l'artiste comme une liseuse devant son thé. Mais c'est bien à travers les paysages avec leurs champs de coquelicots peints avec une grande sobriété, que le talent de Balvi produit son excellence.
 

Article (extrait), presse Nantes

 
 
 
 
Récompenses :
Premier prix de la ville du Havre en 1974.
Premier prix de la ville de GONFRE VILLE L’ORCHER en 1976.
Prix d’honneur du grand prix international de DEAU VILLE en 1992.
Prix d’honneur du troisième festival des artistes contemporains des ARDENNES en 1989.
Troisième prix artistique du 17 ème salon international de REVIN en 1990.
Prix d’honneur des seigneurs de l’Art à Arles en 1992.
Prix d’honneur au XXAXIV Grand Prix de DEAUVILLE en 1993.
 
 
 
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